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En Aparté 2 : 2026, laisser entrer la lumière

En aparté.

Ce blog peut parfois donner l’impression d’un chemin sombre.

Il traverse la maladie, les errances médicales, les incompréhensions, la violence de certains silences, de certaines décisions, ou de leur absence. Il ne cherche pas à les embellir. Ce qui est écrit ici est réel. C’est mon vécu.

J'ai donc envie, en ce début d'année, de poser quelques mots de lumière.


Aujourd’hui, j’écris en aparté

Mais il est important de le dire clairement : ce blog n’est pas un espace de plainte.


Il est un espace de témoignage.


Si j’écris, ce n’est pas pour m’enfermer dans ce qui a été difficile, mais pour le rendre visible. Pour mettre des mots là où il y a souvent du flou, du déni ou de l’indifférence. Pour que des parents, des patients, parfois même des soignants, puissent mesurer les conséquences — humaines, profondes — de ce que l’on traverse quand le corps devient un territoire médicalisé trop tôt, trop longtemps, ou trop violemment.


Raconter n’est pas se complaire.

Raconter, c’est comprendre. Et parfois, prévenir.


Photographie artistique représentant un corps féminin corseté, traversé par des lignes rouges évoquant les réseaux internes du corps, symbole de la transformation et de la contrainte liées à la maladie.


Ce qu'on lit ici peut être dur, oui. Parce que la vie ne se raconte pas toujours de manière lisse. Elle n’est ni linéaire, ni parfaitement réparée. Il y a des creux. Des ruptures. Des moments où l’on vacille. Mais ce que je veux que l’on perçoive, au fil des textes, c’est autre chose : je suis debout.



Je vis.

Je bouge.

Je respire.

Je crée.







La maladie transforme. Elle abîme parfois. Elle révèle aussi, malgré elle, des formes inattendues de beauté.

Ce parcours m’a transformée, profondément. Il m’a rendue plus lucide, plus déterminée, parfois plus rebelle aussi. Il a nourri ma créativité, mon rapport au corps, à l’art, à l’écriture. Non pas comme une compensation, mais comme une transmutation.


La lumière n’est pas niée par l’ombre. Elle naît souvent d’elle.

Personne ne naît avec une force intrinsèque.

C'est dans l'adversité qu'elle s'empare de nous.


Si ce blog existe, c’est pour montrer cela aussi : on peut traverser des choses lourdes, injustes, déroutantes… et continuer à avancer. À aimer. À danser. À créer. À penser le monde autrement.


Photographie en noir et blanc de mains féminines levées, évoquant le mouvement, l’expression et la libération de la parole.

En ce début d’année, je choisis de continuer à écrire ici avec cette intention-là :

dire le vrai, sans l’édulcorer, mais toujours laisser une place à la lumière.


Si vous entrez dans ce blog, vous y croiserez peut-être des zones difficiles.

Mais vous y croiserez aussi une trajectoire vivante.

Une transformation en cours.


Et c’est là, précisément, que tout se joue.


Après une année 2025 intense, parfois effrénée, où j’ai cherché, avancé, trébuché aussi, j’aborde 2026 autrement. Plus lentement. Plus consciemment. Ce n’est pas un abandon. C’est un choix.


Le blog continue. Simplement à un rythme plus juste, laissant davantage de place à la respiration, à la vie, à ce qui se transforme en profondeur plutôt que dans l’urgence.


À partir de cette année, je publierai un nouvel article chaque premier mercredi du mois.

Il pourra prendre différentes formes :

un récit autour de la maladie,

un texte en aparté comme celui-ci,

ou une pensée plus philosophique.


L’intention, elle, restera la même : dire MON vrai, sans détour, mais toujours laisser une place à la lumière.


Merci d’être là, de lire, de traverser parfois ces mots avec moi.

La suite se construit lentement. Et c’est très bien ainsi.


XOXO

Une Belle et son PTSD

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